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Développement et pandémie durables
Par Sébastien Renault
Le programme de « Grande réinitialisation » affecte tous les aspects de l’existence de l’homme
contemporain, des soins de santé (repensés sur une base covidico-fanatique aussi inepte que
criminelle), en passant par l’éducation (l’endoctrinement scolaire systématisé), l’application
sélective du droit (pénal, civil, commun et privé), la production et la gestion de l’énergie (selon la
dogmatique d’une utopie écologiste qui se veut d’abord culpabilisatrice et taxatrice),
l’aménagement du territoire, le développement économique, la production alimentaire,
l’immigration (non réglementée, pour mieux déprécier le niveau de vie), la redéfinition des
différences raciales et sexuelles (relativisme dogmatique oblige), la conception (philosophique et
morale) que se fait la société de la nature présumée trans-itoire de l’homme (transhumanisme
oblige), la pratique religieuse (sous l’influence de l’appétit syncrétiste contemporain, d’inspiration
pagano-maçonnique, vers une fausse « religion mondiale unique » [1]), ...
Cette « Grande réinitialisation », aujourd’hui en marche officielle irrépressible, repose d’abord sur
le fondement de la Grande programmation mondiale pour le développement durable, initiée il y a
plus d’une trentaine d’années. Nous allons y revenir.
La gouvernance mondiale est donc bien là, cachant depuis des décennies son véritable visage
derrière la façade de l’ « équité sociale » multicolore, de l’ « économie solidaire » aux tendances
rougeâtres, et du « développement durable » immanquablement verdoyant. En pratique, derrière
la mascarade et le sentimentalisme omniprésents, ce sont les banques et les grandes entreprises qui
achètent les pouvoirs publics (donc les gouvernements) et les organisations à but « non lucratif ».
Idéologiquement, la mascarade repose sur la manipulation mentale des foules, notamment par la
fabrication de « consensus » destinés à façonner et à contraindre l’opinion publique, et du même
coup à réprimer de l’intérieur toute tentative de dissidence de la part des peuples, censés en
conséquence se soumettre sans rechigner au projet de leurs bienfaiteurs supranationaux – les
architectes du gouvernement mondial unique, de la monnaie mondiale unique, de la langue
mondiale unique, de la religion mondiale unique, donc de l’ « unité », de la « prospérité » et des
échanges universels ordonnés à la concorde babélienne des peuples et à la préservation de
l’environnement. Par exemple, le « consensus » sur le changement climatique dit anthropique, le
spectre ravageur du CO
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faisant peser sur la planète et sur toute l’humanité la grande menace d’une
extinction totale si nous n’agissons pas au plus vite pour réduire nos émissions. Ou celui de
l’incontournable pandémie bénie du grand coronacircus, entraînant la nécessité de « faire la
guerre » à « un ennemi invisible, insaisissable » (dixit Macron lors de son allocution télévisée du
16 mars 2020 [2]), et même « diabolique » (dixit Delfraissy [3]), comme nous l’avons vu depuis
maintenant deux ans de covidisme d’État aussi acharné qu’en tous points désastreux.
L’avènement de la pensée covidiste représente un cas de figure particulièrement notoire
d’irrationalité institutionnelle dans l’histoire de la gestion gouvernementale des crises de nature